Une autre âme sur le plateau
Alter Anima : « l’autre âme ». Celle de l’animal, être sensible, que l’on oublie trop souvent dans le tumulte d’un tournage.
Pourquoi Alter Anima ?
Née sur les plateaux
Alter Anima Initiative est portée par une assistante réalisatrice. Sur les tournages, elle a vu des animaux soumis au rythme des équipes, aux horaires, aux répétitions, aux lumières et au bruit, sans que personne n’ait vraiment le temps ni les outils pour se poser la question de leur bien-être.
L’initiative part d’un constat simple : un animal n’est pas un acteur. Il ne joue pas, il ne comprend pas la scène, il ne peut pas « refaire la prise ». Le préparer, le filmer et le protéger demande des connaissances et une organisation spécifiques, que la plupart des équipes n’ont jamais apprises.
Alter Anima se donne donc trois missions : sensibiliser les professionnel·les, informer sur le cadre juridique qui existe déjà, et mobiliser en recueillant les témoignages et en formant les équipes.
[Texte de présentation à valider et compléter avec la fondatrice : nom, parcours, date de création, statut de l’initiative.]
Nos convictions
Le droit existe déjà
Le Code rural reconnaît l’animal comme être sensible depuis des décennies. Il s’agit de l’appliquer sur les plateaux.
Sans culpabiliser
La plupart des maltraitances viennent de l’ignorance et du manque de temps, pas de la cruauté. On informe, on n’accuse pas.
Le plan de travail est compatible
Respecter le rythme d’un animal et tenir un plan de travail n’est pas contradictoire, à condition de préparer.
Sur le terrain
Aucun animal n’a souffert pour ce sandwich
Le ton d’Alter Anima est aussi celui-là : léger quand c’est possible, sérieux quand il le faut. Une régie de tournage 100 % végétale, une étiquette au marqueur rose, et le carton de fin des films détourné avec humour.